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David Guerin Officiel

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27 janvier 2011

Europe 1 : Marc-Olivier Fogiel jette l'éponge

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C'est l'hécatombe à Europe 1 : après Nicolas Demorand qui va rejoindre Libération, Fogiel annonce son départ programmé à la fin mars.

Marc-Olivier Fogiel quittera Europe 1 fin mars. Contrairement à ce qui était convenu avec Denis Olivennes, il ne terminera pas la saison. C'est l'hécatombe rue François Ier. Les hommes qui étaient liés à Alexandre Bompard quittent le bateau. Fogiel aujourd'hui, Demorand hier. Et dans quelques semaines, on annonce un autre changement : Patrick Roger, le directeur de l'information d'Europe 1, remplacera Jean-Marc Morandini entre 13 et 14 heures. Patrick Roger a été longtemps une voix de France Info et France Inter avant de prendre des fonctions de manager. Il s'apprête donc à reprendre du service au micro. Morandini sera, quant à lui, cantonné au Grand Direct des médias de 11 à 12 heures. Denis Olivennes a maintenant quelques semaines pour trouver un nouveau leader pour la matinale. Fera-t-il basculer sa nouvelle recrue, Nicolas Poincaré, du soir au matin ?

Finalement, les mauvais sondages de novembre-décembre ont fait exploser les deux points clefs de la grille d'Europe 1. Sous le fouet des évènements, Denis Olivennes mettra en place la trame de sa grille de rentrée dès le mois de mars. Europe 1 privilégie des journalistes radiophoniques chevronnés dans les tranches d'information et recrutera des vedettes dans les cases dédiées au divertissement, l'idée étant de restaurer le crédit d'Europe 1 sur l'information.

L'esprit d'Europe 1 s'est dilué

Au fond, le diagnostic posé par Olivennes sur Europe 1 est assez largement partagé : la station, sous l'ère Bompard, a, dans un premier temps, connu un renouveau, gagné en dynamisme, mais, à force de changements de cap, son identité s'est brouillée, contrairement à ses concurrentes. RTL, tout en évoluant par petites touches, demeure la radio populaire du bon sens près de chez vous ; France Inter, la radio de gauche 

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27 janvier 2011

Marc-Olivier Fogiel quitte Europe 1

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Après Nicolas Demorand qui doit rejoindre Libération, Marc-Olivier Fogiel a annoncé jeudi son départ d'Europe 1, au moment où la station est confrontée à une baisse de ses audiences et où un nouveau PDG vient d'en prendre la tête.

Marc-Olivier Fogiel, 41 ans, qui animait depuis septembre 2008 la matinale d'Europe 1, a lui même annoncé la nouvelle au personnel de la radio dans une lettre.

«Au moment où Denis Olivennes prend les rênes de notre station, j'ai pris la décision de quitter Europe 1 et de le faire maintenant pour ne pas handicaper la vie de notre maison», explique-t-il dans cette lettre.

Le journaliste dit n'avoir pas «les ressources nécessaires» pour s'engager dans une nouvelle matinale, comme le lui a demandé M. Olivennes. «Bien évidemment, je vais rester le temps nécessaire pour que Denis puisse s'organiser», ajoute-t-il.

«Je vais maintenant répondre aux propositions de télévision pour la rentrée que l'on a pu me faire, et je vais rejoindre Matthieu Pigasse pour développer des nouveaux projets éditoriaux, de presse magazine, numérique au sein des Nouvelles éditions Indépendantes, sa holding» (les Inrockuptibles, actionnaire principal du groupe Le Monde), dit-il encore.

Le dernier sondage de Médiamétrie faisait état d'une baisse importante des audiences de la station propriété du groupe Lagardère. En un an, ce sont 500.000 auditeurs qui ont été perdus, avec des conséquences évidentes sur les recettes publicitaires.

«Après en avoir parlé à Denis Olivennes, je préfère partir dès à présent, pour ne pas, en le faisant dans quelques mois, faire perdre du temps à Europe 1 qui sera donc déjà sur une nouvelle route», écrit Marc-Olivier Fogiel dans sa lettre. «Je sais combien la semaine a déjà été difficile pour la maison, mais cela vous permettra, j'espère, d'écrire cette nouvelle page grâce à un renouvellement des équipes autour de lui», dit-il

26 janvier 2011

Hommage a Paul Bocusse

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Photos Bergoend Annecy

16 janvier 2011

ARRIVEE DAKAR

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COMA, PATRONELLI, AL ATTIYAH, CHAGIN

Sur l'ultime spéciale du Personal Dakar Argentina Chile, Marc Coma a paraphé son troisième succès sur l'épreuve en contrôlant Cyril Despres. Cette route sans difficulté a en revanche viré au cauchemar pour « Chaleco », qui a laissé filer la troisième place du général à Helder Rodrigues sur une casse mécanique. En auto, Nasser Al Attiyah scelle sa première victoire sur le Dakar avec une large avance sur Giniel De Villiers. Vladimir Chagin remporte quant à lui son septième titre, devant trois de ses coéquipiers chez Kamaz.

Il ne fallait surtout pas trembler. Sur la route de Santiago de Baradero, Marc Coma s'est lancé avec une avance de plus de 16 minutes au général sur son plus fidèle rival, Cyril Despres. Le risque de voir ce matelas éventré à la loyale par le tenant du titre étant quasi-nul, la spéciale du jour présentait surtout un enjeu de concentration. Sur les longs bouts droits à avaler, le Catalan, qui ouvrait la piste, a foncé avec application. Despres, poursuivant confronté à son impuissance sur ce dernier exercice, n'a pu que recoller aux roues du vainqueur annoncé. Le leader du classement général depuis l'étape 4 s'est contenté de contrôler son adversaire, à qui il ne concède qu'une minute et demie. Sur l'ensemble de la course, le retard s'élève à 15'04'' pour Despres, qui aura bien du mal à digérer les 10 minutes perdues sur une pénalité bêtement encaissée. Coma, lui, peut en tout cas revendiquer le sans-faute : sa maîtrise du sujet lui vaut une troisième victoire sur le Dakar. Ils sont maintenant à égalité.

La troisième marche du podium semblait également promise, au Chilien Francisco Lopez, qui avait d'ailleurs terminé à ce niveau l'édition précédente. Avec 43 minutes d'avance sur son premier poursuivant la cause était entendue. Le coup de massue est pourtant tombé sur « Chaleco », avec la casse d'un amortisseur au kilomètre 159, soit à 22 pions de l'arrivée. Sur la ligne d'arrivée, Helder Rodrigues, qui vient de signer le deuxième temps de la spéciale avec 5'' de retard sur Verhoeven, compte les minutes. Malgré l'aide d'Alain Duclos, qui tire « à la ficelle » son leader, « Chaleco » n'atteint la ligne d'arrivée qu'à 13h23. Bien trop tard (exactement 29 minutes) pour sauver sa troisième place, que le Portugais lui ravit. Après Aprilia en 2010, c'est donc une Yamaha qui se place derrière les deux KTM de tête. Pour Rodrigues, 4ème l'année dernière, les promesses sont tenues.

Le podium de la catégorie quad a également connu un bouleversement. Pas au sommet, puisqu'Alejandro Patronelli a également géré la situation pour pouvoir succéder à son frère Marcos au palmarès du rallye. Mais la troisième place, derrière Sebastian Halpern, n'était occupée que pour 3 minutes d'avance par Christophe Declerck sur Lukasz Laskawiec. Le Polonais a su tirer profit de son puissant Yamaha pour remporter l'étape, et déloger du podium Christophe Declerck pour 52'' !

Le suspense n'était plus à l'ordre du jour dans la bataille pour le titre en auto. Les petites fautes à répétition avaient déjà éloigné Carlos Sainz de la première place les jours précédant. Nasser Al Attiyah s'est donc retrouvé dans le rôle du gestionnaire, qu'il assume de mieux en mieux. Avec 48' d'avance sur Giniel De Villiers, finalement le plus régulier de ses adversaires-coéquipiers, le pilote qatari s'est tout de même élancé avec la peur au ventre. Concentré et appliqué, il remporte son premier Dakar, après le coup manqué de 2010 pour deux petites minutes. Après le jeu de chaises musicales qui s'est déroulé sur toute la quinzaine, c'est Carlos Sainz qui complète le trio de tête des Race Touareg. Au passage, l'Espagnol se paye aussi sa 7ème spéciale sur le Dakar 2011. Ce qui fait grimper son total à 24 succès, soit un de plus que Stéphane Peterhansel sur sa carrière auto.

Le Français, leader du team X-Raid, regrette surtout de ne pas avoir pu jouer suffisamment longtemps ses chances d'aller chercher un dixième titre ! Avec le quatrième temps du jour, « Peter » n'a rien pu faire pour se sortir de la quatrième place du classement général. C'est aussi celle qu'il occupait à la fin du Dakar 2010. Le fossé se creuse ensuite dans la hiérarchie, puisque Krzysztof Holowczyc, 5ème au volant d'un BMW X3 également, pointe à 4h10 de Nasser Al Attiyah.

En camion, Vladimir Chagin avait depuis plusieurs jours fait la différence sur ses rivaux, qui n'étaient autres que ses plus proches coéquipiers. A l'arrivée, le Tsar remporte son septième titre sur le Dakar, record absolu dans la catégorie. Le podium 100 % Kamaz est complété par Firdaus Kabirov et par Eduard Nikolaev. Le Tsarevitch de 26 ans désigné par l'écurie russe monte sur le podium pour sa première participation en tant que pilote. La parade des camions bleus se poursuit jusqu'à la 4ème place, occupée par Ilgizar Mardeev.

 

ILS ONT DIT...

Nasser Al Attiyah : « On l’a fait »
« On l'a fait. Je suis tellement heureux. On réussit une bonne étape, bien propre. Moi, je ne pensais qu'à la ligne d'arrivée. Ça signifie beaucoup de gagner le Dakar, pour moi, pour mon peuple, pour mon pays et mon équipe. C'est une grande victoire. C'est très difficile d'expliquer ce qu'il se passe dans ma tête. Mais c'est très agréable. On a démontré qu'on avait l'équipe la plus forte au monde. Ça fait trois fois que l'on gagne. C'est le plus grand moment de ma carrière sportive. C'était un rêve de gagner le Dakar. Je pense qu'après cette victoire tout le monde va savoir où se trouve le Qatar. »

Alejandro Patronelli : « Depuis 2000 je ne gagnais rien »
«Dur. Très dur. Si on analyse ce qui s'est passé, c'est incroyable. On avait perdu le moral, Marcos était tombé. On ne doit pas être là en fait. Remonter la pente, perdre à nouveau l'espoir, le retrouver et le reperdre quand je me casse la main et que accélérer devenait impossible. Il devait alors rester 400 kilomètres dans cette étape et encore 7 ou 8 étapes, avec une main endommagée. C'est là que je me suis dit: 'si la main tient 400 kilomètres, le reste pourra tenir les 5.000 kilomètres qui manquent'. Et voilà, champion avec une main et demie! C'est une récompense. Je ne gagnais rien depuis 2000 et j'ai le n° 1 sur le Dakar! Je ne peux pas le croire.» 

Marc Coma : « Beaucoup de sacrifices pour en arriver là »
« Il fallait être concentré, je me suis centré sur ma façon de piloter. C'était le seul moyen de pouvoir obtenir la victoire. Ce qui a été très difficile c'est qu'à aucun moment il n'a été possible de se relâcher. Quand tu finissais une journée difficile la suivante l'était encore plus. On sait que le Dakar est très dur mais cette année il a été spécialement dur. Cette victoire c'est la prime au travail. Cela a été un travail long. Ce sont beaucoup d'années et beaucoup de tension ces derniers jours. C'est la prime à cette trajectoire, à des années de sacrifice. Et surtout il faut que je rende hommage aux personnes qui m'ont entouré. On avait des objectifs ambitieux et pour cela il fallait les meilleurs, des gens faits pour ça et disposés à travailler dans la même direction. Comme pour tout le monde sur le Dakar il y a des moments difficiles. Là je vais me reposer puis penser à l'avenir. Mais la vérité c'est qu'avec cette course, cette tension permanente, il n'y a pas un moment pour penser à autre chose. »

Cyril Despres : «Déçu de n'avoir pu m'exprimer plus sportivement »
«
Une spéciale qui s'aborde différemment quand on est en première position comme l'an dernier lorsque tu as envi que la course soit plus courte. Quand tu es en deuxième position, tu voudrais qu'elle soit beaucoup plus longue. Mais bon la sensation de terminer un Dakar, c'est toujours bien surtout ici avec le monde. Je suis plutôt déçu de n'avoir pu m'exprimer un peu plus sportivement. J'ai fait 11 Dakar, 8 podiums, 3 victoires. Une de plus ça aurait été bien. Je n'ai pas réussi à faire la différence. J'ai commis des erreurs, deux petites erreurs qui étaient fatales. » 

MARC COMA - VAINQUEUR 2011 - MAINDRU

 

 

VOLKSWAGEN TEAM - DAKAR 2011 ARRIVAL

 

16 janvier 2011

DAKAR NEWS

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ITINERAIRE D’UN ENFANT GATE

Sept ans après sa première participation au Dakar, Nasser Al Attiyah atteint la consécration. Longtemps considéré comme un incontrôlable génie du volant, le pilote qatari remporte à Buenos Aires sa première course de rallye raid. La plus grande de toutes.

« Il est très vite », disait déjà en 2004 Marc Bartholomé pour décrire le discret qatari qu'il avait pour mission de copiloter pour une première tentative sur le Dakar. A la fin du rallye, Nasser Al Attiyah achevait son coup d'essai par une 10ème place au classement général, et le 3ème temps de la spéciale du Lac Rose, au volant d'une Mitsubishi « clients » qui n'avait pourtant pas l'étoffe pour lutter avec les meilleurs.

Son coup de volant percutant a rapidement fait le tour des écuries. L'année suivante, Al Attiyah se faisait ainsi une place chez X-Raid. A l'aise dans les dunes, y compris en pleine tempête de sable, il se sort de l'historique étape Zouerat-Tichit avec les honneurs : 2ème derrière Stéphane Peterhansel. Mais le désert mauritanien, qui commence alors à servir les intérêts de sa carrière, se transforme dès le lendemain en tremplin malheureux, sur une spectaculaire sortie de route, qui installe sa deuxième réputation. Celle d'incorrigible casseur de voitures.

Tout en poursuivant sa progression dans les classements, Nasser multiplie les pirouettes et éparpille les carcasses des BMW X3. Sixième à Dakar en 2007, il reste conscient de cette problématique et travaille assidument, dans tous les domaines, pour combler son déficit. Parallèlement au rallye raid, les saisons qu'il dispute en rallye traditionnel constituent par exemple, selon Luc Alphand, « une des clés de la réussite de son parcours ». L'intéressé insiste aussi sur les bénéfices de sa carrière dans le shooting, une discipline qui lui a apporté, au-delà d'une 4ème place en skeet, aux Jeux d'Athènes, « une capacité de concentration décisive, avec la carabine comme dans la voiture ». Entre deux compétitions ou stages d'essais, c'est encore dans un bivouac qu'il passe le plus clair de son temps, installé sur les rives du Golfe de Salwa, avec quelques amis pour une partie de pêche.

Après un nouvel abandon en 2009, le « merveilleux fou roulant » est contacté par Kris Nissen. Décidé à compléter la dream team dont il dispose déjà avec Giniel De Villiers et Carlos Sainz, il fait rentrer un nouveau pur sang dans l'écurie Volkswagen. Au volant du Race Touareg, Al Attiyah se place très vite au niveau de Sainz, mais compromet à deux reprises ses chances de victoire, sur le Rally dos Sertoes puis au Silk Way Rally. Pourtant, c'est bien un pilote à maturité qui lutte avec « El Matador » durant tout le Dakar 2010, échouant à seulement 2'16'' de la victoire.

Au moment de prendre sa revanche, celui qu'on surnomme El Principe en Argentine se présente avec autant d'assurance que d'humilité. Et durant toute la deuxième semaine de course, alors que la menace de Stéphane Peterhansel s'éloigne, Al Attiyah se montre totalement maître de son sujet. En plus de son pilotage et de sa science des dunes, il parvient à enrayer la mécanique Sainz. Nasser poursuit son sans-faute, et le duel tourne à son avantage en deux jours. Une double séance de pelles de désensablage coûte 8 minutes et le leadership de la course à Sainz entre Antofagasta et Copiapo. Le tenant du titre a beau s'investir à 110 % dans la course poursuite, la pression n'a pas de prise sur Al Attiyah. A l'arrivée à Buenos Aires, le rêve prend forme : « c'est le plus beau jour de ma carrière sportive. A partir de maintenant, tout le monde saura placer le Qatar sur une carte du monde ».

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16 janvier 2011

«On ne peut pas s'apitoyer, tu nous bouderais de là-haut»

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(photo Spingler/AP).

«Ciao ami, petit Vince, notre pote, notre frère, notre nouvelle étoile dans le ciel et bien sûr à ta santé l'ami»: lors d'une marche silencieuse à Linselles, Chloé a rendu hommage dimanche avec 2.000 personnes à Vincent et Antoine, les deux jeunes Français enlevés au Niger puis tués.

Dans un silence religieux, un cortège composé de membres des familles, d'amis, d'élus et d'anonymes, de Linselles ou d'ailleurs, a traversé la petite ville du Nord d'où étaient originaires Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés à l'âge de 25 ans au Niger puis tués au Mali.

En tête du cortège, parti du quartier où les deux amis ont grandi, des amis à l'initiative de la marche ont porté une banderole à l'effigie d'Antoine, qui travaillait pour une ONG en Afrique où il allait se marier, et de Vincent, son ami d'enfance parti le rejoindre pour assister à la noce.

Dans la foule, se trouvait Rakia, jeune Nigérienne qui devait épouser Antoine. La maire de Lille, Martine Aubry, était également présente, ainsi que Anh Dao Traxel, fille adoptive de Jacques Chirac

L'incompréhension s'ajoutait à la douleur

Seul le bruit des pas sur le macadam se faisait entendre tout au long de la marche, encadrée de riverains aux yeux souvent embués par l'émotion, sur le pas de leur porte, observant avec respect et retenue.

«Linselles est une petite ville. Ici, tout le monde se connaît», a expliqué Benjamin, 27 ans, ami d'enfance de Vincent. «C'est très dur, surtout la façon dont ils ont été tués».

L'incompréhension s'ajoutait parfois à la douleur, comme pour Valérie, Linselloise de 41 ans, venue avec ses enfants. Pour elle, «il reste encore des questions» autour des circonstances de la mort de Vincent. «L'intervention de la France, c'est très bien, mais ils ne sont quand même plus là».

16 janvier 2011

Joseph Poli : décès de l'ancien présentateur du journal télévisé de TF1

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Joseph Poli, ex-présentateur du journal télévisé et figure emblématique de TF1, est décédé "de vieillesse" dans la matinée de ce dimanche 16 janvier en région parisienne, à l'âge de 88 ans.

L'ancien présentateur du journal de TF1 reconnaissable à sa chevelure blanche, Joseph Poli, est décédé dimanche matin en région parisienne à l'âge de 88 ans, ont indiqué ses proches à l'AFP. Selon sa fille et son gendre, Joseph Poli, né le 14 avril 1922 à Marseille, ne présentait aucune maladie particulière et s'est éteint "de vieillesse", dimanche à 6h30, dans sa maison de retraite.

Ce journaliste présenta pendant de nombreuses années "Une Dernière", le journal de la nuit de TF1, au cours des années 1980. Sa popularité était due en partie à ses joutes verbales par éditions interposées avec Bruno Masure, alors présentateur du journal de 20 heures sur la même chaîne, sont restées célèbres. Revendiquant "26 ans de télévision et neuf ans de journal télé", il avait tout connu, aussi bien la gloire que la mise au placard, et avait d'ailleurs très mal vécu son éviction du journal télévisé, à l'atteinte de la limite fatale des 65 ans.

Durant ces dernières années,il s'était tourné vers l'écriture de romans et d'essais ( "P'tit Jo"en 1994, "Mirka", "Et si l'on changeait de société ?" en 2004) dans lesquels il n'hésitait pas à dépeindre sans concession la politique française.

15 janvier 2011

ETAPE 13 - Cordoba / Buenos Aires

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CHAGIN PASSE LA 7 !

 

Les 3 premiers camions viennent de sortir de la spéciale du jour, et sans surprise, c'est le Russe Vladimir Chagin (Kamaz) qui remporte donc ce 33ème Dakar, signant ainsi sa 7ème victoire au général, soit le nouveau record dans la catégorie, une unité devant le Tchèque Karel Loprais. Chagin remporte également 7 étapes  sur ce Dakar 2011.

Au final, Chagin devance de 30'04 son coéquipier et compatriote Firdaus Kabirov (Kamaz). Surtout, Kamaz place 4 de ses camions aux 4 premières places, puisque le jeune Eduard Nikolaev (Kamaz) prend la 3ème place, à 3h20'17, et Ilgizar Mardeev (Kamaz) la 4ème à 5h44'56.

 

CHAGIN TAKES… 7 !

 

The first 3 trucks have just completed the day's special stage and - unsurprisingly enough - it is Russia's Vladimir Chagin (Kamaz) who wins this 33rd Dakar; this is his 7th Dakar victory. It is also a new record in the truck category, just one victory shy of Czech driver Karel Loprais. Chagin won 7 stages on this Dakar.

In the final standings, Chagin finishes 30'04 ahead of his team mate and countryman Firdaus Kabirov (Kamaz). More importantly, Kamaz has four of its trucks at the four first places of the standings, as young Eduard Nikolaev (Kamaz) finishes third and Ilgizar Mardeev (Kamaz), fourth.

15 janvier 2011

ETAPE 13 - Cordoba / Buenos Aires

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MARC COMA REMPORTE SON 3è DAKAR !

L’Espagnol Marc Coma – N°1 sur KTM MRW Rally remporte aujourd’hui son 3ème Dakar (2006 et 2009), 15’04’’ devant le français Cyril Despres.

Coma remporte 5 étapes  cette année : 3 - 4 – 8 – 10 -12.

Après sa déception de l’an dernier où il termine 15è, Coma était bien décidé à reconquérir son titre. Il concrétise avec brio cette année. Un Dakar régulier pour l’espagnol qui termine toujours dans les 10 premiers du classement sur les 13 étapes au programme du Dakar 2011.

C'est le Néerlandais Frans Verhoeven (BMW) qui remporte l'étape du jour, signant ainsi sa 1ère  victoire d'étape en 2011. Au final, le Néerlandais a devancé de 5" le Portugais Helder Rodrigues (Yamaha), et de 44" le Français Cyril Despres (KTM).

 

Victoire de l’Argentin Alejandro Patronelli en Quad

 Les 5 premiers quads en ont fini de cette 13ème et dernière spéciale et, après la victoire de son frère cadet Marcos en 2010, c'est donc son ainé, l'Argentin Alejandro Patronelli (Yamaha) qui l'emporte, signant ainsi sa 1ère victoire au général dans l'épreuve, 59'53 devant son compatriote Sebastian Halpern (Yamaha), et donc 6h17'38 devant le Polonais Lukasz Laskawiec (Yamaha).

15 janvier 2011

ETAPE 13 - Cordoba / Buenos Aires

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AL ATTIYAH, PREMIERE !

 

Les deux premières voitures viennent de sortir de la spéciale du jour, et si c'est l'Espagnol Carlos Sainz (VW) qui remporte cette dernière spéciale, c'est bel et bien le Qatari Nasser Al-Attiyah (VW) qui remporte ce 33ème Dakar, signant ainsi sa 1ère victoire au général.

Au final, avec 4 victoires d'étapes, le Qatari devance de 49'41 son coéquipier sud-africain Giniel De Villiers (VW), et de 1h20'38 son coéquipier espagnol Carlos Sainz (VW), qui reste de son côté le meilleur performer du rallye avec 7 victoires d'étapes.

Volkswagen signe donc le triplé sur le podium de Buenos Aires, et passe juste à côté du tableau de chasse parfait avec 12 victoires d'étapes sur 13 possibles.

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